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Vendredi 4 juillet 2008

Comité de soutien pour le retour de la famille Moussa
4/01/08 – 4/07/08 : 6 mois déjà   Privas 
La famille Moussa, expulsée illégalement du territoire français le 4 janvier dernier est actuellement toujours en appel du jugement auprès

de la cour administrative d’appel.Cette famille vit aujourd’hui une situation dramatique en Algérie.Un comité de soutien vient de se mettre

en place pour aider la famille à faire valoir ses droits et pour œuvrer à son retour en France.Il lui apportera également un soutien moral

et matériel qui lui permettra de survivre et d’améliorer ses conditions actuelles de vie en Algérie extrêmement difficiles et périlleuses. 

Rendez-vous ce jour, samedi 5 juillet 2008

                         à 10h30 
 devant la Librairie de LaFontaine à Privas

                 pour ne pas oublier

 

Lectures – Témoignages – vente de gâteau…

 

 

ENVOL

Journal d’action laique de l’Ardèche                     

FOL de l'Ardèche         

Boulevard de la Chaumette                   

07000 PRIVAS                         

Tel/Rep : 04.75.20.27.06 (ligne directe)

Fax : 04.75.64.04.97

Courriel : envol@folardeche.fr

Site : http://www.fol07.org

 

 

par Philippe Maréchal publié dans : Informez vous et faites passer
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Jeudi 3 juillet 2008
     En référence au billet du jour  sur "la condition humaine"  voici le site de Mark Strickland:
   http://www.markstricklandart.com  
par Philippe Maréchal publié dans : lemondedephilippe
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Jeudi 3 juillet 2008

Je suis monté dans mon arbre. Cà m’a pris comme çà, comme un gamin. Plutôt, c’est le gamin qui est monté. Suspend, tout était en suspens, l’orage arrivait, c’était sûr, çà finirait par péter. Cà finit toujours par péter. Il faisait chaud, très lourd, le vent qu’on appelle ici « le Marin » déboulait avec ses nuages gris qui restaient à talonner, comme des vaisseaux entrainés dans la fuite, les hauteurs sur le massif de l’Aigoual. Cà m’a pris comme çà, comme une envie de fuir, de m’envoler, de me cacher dans les branches à l’abri du temps qui passe, pour mieux prendre la foudre à venir, vivant cette phrase de Bernanos et de mémoire  « certains par crainte du vide, s’y jettent de peur d’y tomber »...J’y suis allé, c’était bien, mon refuge, ma mémoire, mon identité, mon repère.

Puis il est arrivé. J’en suis redescendu bien sûr. A la table, les invités, la truite cuite au gros sel, le vin rosé, et puis toujours cette question en suspend, dans l’arbre, ne peut on voir bien que perché dans son arbre ? Faut il s’extraire de l’écume des choses pour comprendre, un peu. J’ai attendu la fin du repas. Tous étaient là et c’était bien, comme dans un film, les regards, les bons mots, les sourires, l’envie de vivre, l’art de vivre, les flashs backs, l’importance, la futilité, l’accessoire au même rang que le grave, de l’humain, rien que de l’humain, la sensibilité à fleur de peau, à l’orage, à l’amour, les moustiques, les piqures de moustiques, les vin rosé et puis son regard et tout à coup sa manière de d’en parler.

Il est peintre, comme moi « je suis », dirait un Autre. Je n’avais jamais écouté un peintre, d’ordinaire on regarde, on suit même si l’on est éduqué trait à trait, couleur, intention, on suppute, on se trompe, on s’en fout, on aime, on aime pas. Je n’ai jamais écouté un peintre, c’était une première. Il m’a raconté, et son visage est devenu un écran, des descriptions et de la genèse de son œuvre, « Les enfants de Dachau », il me semblât que son visage s’éclairait ou s’assombrissait à mesure de l’explication, à mesure de l’avancement de l’œuvre comme un visage filmé dans l’obscurité à regarder une source de lumière changeante. Il s‘enflammait, tantôt se calmait, on eût dit qu’il repeignait pour moi, rien que pour moi,  sept mètres de haut sur un de large, son expression devenait terrible, emportée quasi démente à la mesure de ces visages en noir et blancs des premiers films soviétiques, où la fureur des personnages tenait tête à l’histoire. Puis  la paix, la sérénité est revenue en fin de traits. Il me regardait intensément, parce que j’avais compris, parce que j’étais épuisé avec lui, parce qu’il était allé au bout de son intention, passer, passer l’indicible, de la souffrance inouïe des camps de concentration à la lumière.

Il s’appelle Mark Strickland. Il m’a bouleversé. Mon arbre parle, comme lui, peint.

par Philippe Maréchal publié dans : lemondedephilippe
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Mercredi 2 juillet 2008

Si d’aventure vos pas d’été vous emmènent dans le coin des

 Estivales de Perpignan

et en particulier au

 Couvent des Minimes

laissez-vous donc emporter par le nouveau spectacle de la

Compagnie Dansité

à 20 heures, les 10-11-12-13 juillet 

 

Transport(s)

 

 

Chorégraphie et interprétation : Cécile Sol – Amandine Carrère – Sophie Bouchet

Musique : Tony Etheve – Damien Combes

Texte : Francis Delabre

Voix : Leïla Abekhoukh

Création lumière : Thierry Ravillard

Création graphique : Adeline Poulain

 

On arrive, on s’arrête, on attend, on s’assied, on monte, on descend, on traverse, on fourmille..

On s’en va.

On y retourne.

Quasi-vacuité d’une foule reliée au même mot, à la même note, au même tempo, à la même image, où s’enracinent sournoisement le malaise et l’appréhension.

Notre propre perception alors, et celle de l’autre, semblent s’évanouir dans la multitude.

Une spontanéité d’enfant – une énergie, une audace – s’impose ici comme étant la seule issue pour enrayer cette mécanique oppressante. Par elle l’homme, cet être solitaire pénétré d’un déluge de conventions et de compromis, oscille, cherchant l’envolée salvatrice.

« Transport(s) », équilibre fragile entre postures obligées et impulsions libérées, tente d’ouvrir une brèche dans le couvercle qui se referme un peu plus à chaque pas.

www.myspace.com/compagniedansite

par Philippe Maréchal publié dans : Informez vous et faites passer
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Mercredi 2 juillet 2008

Les associations

Niños de Veracruz (Colombie) et Yaïka Solidaire (Burkina Faso)

vous invitent à venir partager un moment chaleureux

au rythme de la Salsa !!!!

Une assiette colombienne sera proposée pour ceux qui ont faim à partir de 8h00 !!!

Et aussi, : Crêpes, pizzas, sandwichs, assiettes végétariennnes…

Merci de votre soutien !

 

par Philippe Maréchal publié dans : Informez vous et faites passer
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